Le salon marocain est né dans l’Espagne Andalouse, avant l’exode des musulmans d’Espagne vers le Maroc. Depuis, cet art est devenue l’une des nombreuses spécialités marocaines.

Dans ce pays qu’est le Maroc, le salon marocain est devenu un symbole de l’amitié et du sens de l’accueil marocain.
Chacune des régions marocaines a élaboré sa propre décoration (dont le salon notamment) qui est toujours le reflet de son mélange spécial de l’architecture, des couleurs et l’e.

L’historique de la banqeutte

Le salon marocain est né dans l’Espagne andalouse (de 711 à 1492), avant l’exode des musulmans d’Espagne vers le Maroc. Depuis, cet art est devenu une des spécialités marocaines.
Plus encore, la banquette est, depuis son origine à aujourd’hui, indissociable du mariage. C’est devenu l’accessoire incontournable pour s’installer confortablement et pour bien accueillir ses invités.

De quoi est composé le salon marocain?

Il y a d’abord les banquettes, appelées Seddari, composées d’une façade en bois, avec un matelas habillé de tissus.
Sur le dessus est rajouté ce qui est appelé Hafe, un surmatelas en mousse.
Il ya aussi des coffres de coin qui font l’angle et servant à faire la jonction entre deux matelas.
L’ensemble est complété par des tables basses ou guéridons, réalisés en général dans le même bois que la façade de la banquette.

De la tradition au Design

Aujourd’hui, le salon marocain n’échappe pas aux modèles contemporains et au design.
C’est ainsi que, souvent le bois de façade laisse sa place à un revêtement en tissu ou bien à d’autres matériaux plus contemporains et/ou plus légers.
Les motifs, eux, s’allègent pour devenir plus discrets.
Mais, quelques soient les modifications, le salon traditionnel continue de représenter tout un pan de l’art de vivre marocain.

Mais pourquoi si grand ? Il n’y a pas un foyer marocain, même le plus modeste, qui ne consacre une partie conséquente de sa maison au salon dit beldi. Villa ou appartement, en ville ou à la campagne, et jusqu’au logement social, plus récemment, la maison marocaine mobilise le tiers à la moitié de l’espace disponible en un alignement de sofas figés et inutilisables la majorité du temps. Les habitants vivent ailleurs, n’ayant droit à ce salon qu’en de rares occasions. Pourquoi ? L’ostentation joue sans doute un rôle, mais limité. On peut toujours faire montre de richesse par de la vaisselle rare ou une voiture de marque. Retirer la moitié de sa maison à l’usage quotidien tient à des raisons beaucoup plus profondes.

Rappelons d’abord que ce type de division architecturale n’est pas propre au Maroc. Il a existé partout ailleurs dans le monde arabo-musulman. Comme pour sa cuisine ou son costume, le Marocain a gardé des usages architecturaux ailleurs disparus. Le salon marocain est un reste de quelque chose de très ancien, héritage du patriarcat, et en direct opposition avec l’émergence d’une société civile moderne. Oui, tout ça à la fois, dans nos salons amples et désespérément vides.

Le salon marocain est né dans l’Espagne Andalouse, avant l’exode des musulmans d’Espagne vers le Maroc. Depuis, cet art est devenue l’une des nombreuses spécialités marocaines.

Dans ce pays qu’est le Maroc, le salon marocain est devenu un symbole de l’amitié et du sens de l’accueil marocain.
Chacune des régions marocaines a élaboré sa propre décoration (dont le salon notamment) qui est toujours le reflet de son mélange spécial de l’architecture, des couleurs et l’e.

L’historique de la banqeutte

Le salon marocain est né dans l’Espagne andalouse (de 711 à 1492), avant l’exode des musulmans d’Espagne vers le Maroc. Depuis, cet art est devenu une des spécialités marocaines.
Plus encore, la banquette est, depuis son origine à aujourd’hui, indissociable du mariage. C’est devenu l’accessoire incontournable pour s’installer confortablement et pour bien accueillir ses invités.

De quoi est composé le salon marocain?

Il y a d’abord les banquettes, appelées Seddari, composées d’une façade en bois, avec un matelas habillé de tissus.
Sur le dessus est rajouté ce qui est appelé Hafe, un surmatelas en mousse.
Il ya aussi des coffres de coin qui font l’angle et servant à faire la jonction entre deux matelas.
L’ensemble est complété par des tables basses ou guéridons, réalisés en général dans le même bois que la façade de la banquette.

De la tradition au Design

Aujourd’hui, le salon marocain n’échappe pas aux modèles contemporains et au design.
C’est ainsi que, souvent le bois de façade laisse sa place à un revêtement en tissu ou bien à d’autres matériaux plus contemporains et/ou plus légers.
Les motifs, eux, s’allègent pour devenir plus discrets.
Mais, quelques soient les modifications, le salon traditionnel continue de représenter tout un pan de l’art de vivre marocain.

Mais pourquoi si grand ? Il n’y a pas un foyer marocain, même le plus modeste, qui ne consacre une partie conséquente de sa maison au salon dit beldi. Villa ou appartement, en ville ou à la campagne, et jusqu’au logement social, plus récemment, la maison marocaine mobilise le tiers à la moitié de l’espace disponible en un alignement de sofas figés et inutilisables la majorité du temps. Les habitants vivent ailleurs, n’ayant droit à ce salon qu’en de rares occasions. Pourquoi ? L’ostentation joue sans doute un rôle, mais limité. On peut toujours faire montre de richesse par de la vaisselle rare ou une voiture de marque. Retirer la moitié de sa maison à l’usage quotidien tient à des raisons beaucoup plus profondes.

Rappelons d’abord que ce type de division architecturale n’est pas propre au Maroc. Il a existé partout ailleurs dans le monde arabo-musulman. Comme pour sa cuisine ou son costume, le Marocain a gardé des usages architecturaux ailleurs disparus. Le salon marocain est un reste de quelque chose de très ancien, héritage du patriarcat, et en direct opposition avec l’émergence d’une société civile moderne. Oui, tout ça à la fois, dans nos salons amples et désespérément vides.